Soupe de courge butternut et lentilles

Soupe de courge butternut et lentilles

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La semaine dernière, mon amie Florence a twitté un lien vers le blog ayurvédique de Nadya Andreeva, Spinach and Yoga*, et sa recette de soupe aux lentilles jaunes et courge butternut m’a tout de suite fait de l’oeil.

J’adore les lentilles dans les soupes, mais je ne crois pas avoir jamais eu l’idée de les marier avec la douceur de la chair des courges d’hiver. Cette version me tentait particulièrement parce qu’elle contenait du gingembre frais et des épices — cumin, coriandre, curcuma — et pour ne rien gâcher, j’avais tout ce dont j’avais besoin sous la main.

J’ai voulu faire la maligne en utilisant des lentilles de trois couleurs différentes ; au bout du compte, elles avaient toute la même teinte vert-de-gris.

Le peu que je sais de la cuisine ayurvédique, c’est qu’elle est strictement végétarienne, mais je me suis quand même permis d’utiliser le fumet de poisson que j’avais préparé la veille avec les arêtes et la tête de la merveilleuse dorade grise achetée à la poissonnerie durable de Terroirs d’Avenir en la fertile rue du Nil.

Autre changement par rapport à la recette originale, celui-là inspiré par la photo (manifestement tirée d’une banque d’images) qui l’illustrait : son aspect laiteux indiquait clairement l’utilisation de lait de coco alors que la recette n’en incluait pas, pourtant j’étais sûre que la soupe n’en serait que meilleure.

J’ai voulu faire la maligne en utilisant des lentilles de trois couleurs différentes, vertes, roses et jaunes. Au bout du compte elles avaient toute la même teinte vert-de-gris, mais leurs différentes textures contribuaient sans conteste à faire de cette soupe la plus savoureuse que j’aie cuisinée ces derniers temps.

Participez à la conversation !

Vous êtes-vous déjà essayé à la cuisine ayurvédique ? Et quelle a été la meilleure soupe de votre hiver ?

* Par coïncidence, je vois que Nadya Andreeva sort justement un livre cette semaine, intitulé Happy Belly.

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Curry de poulet, épinards et coco en 30 minutes

Vous êtes prêts pour la confession du mardi ? Je n’aime pas vraiment les épinards.

Au tournant de l’âge adulte, lorsque j’ai tenté de redécouvrir et d’apprivoiser tous les légumes que j’avais passé mon enfance à détester (spéciale dédicace aux choux de Bruxelles), j’ai échoué misérablement quand est venu le tour des épinards.

En cause : des années et des années de cantines scolaires, et des moniteurs de colonie de vacances bien intentionnés (ou pas). Le résultat, c’est qu’aujourd’hui, à moins que les épinards soient d’une fraîcheur extrême et cuisinés par une magicienne avec des idées vraiment inspirées, ce petit arrière-goût amer et métallique me donne des frissons, et me fait repousser mon assiette avec un sourire poli.

Je n’achète donc presque jamais d’épinards. Mais lors d’un récent séjour dans le Perche, lorsque nous sommes arrivés au stand bio vers lequel nous nous précipitons avec excitation dès notre arrivée au marché, nous avons vu qu’ils vendaient des épinards magnifiques qui se vendaient comme des petits pains. Maxence était tenté, je me suis laissée convaincre, et nous en avons acheté une brassée.

Epinards

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Smoothie aux dattes et tahini

Smoothie noix de coco, dattes et tahini

Vous savez comme parfois, le matin, on se dit qu’on devrait manger quelque chose parce que ça nous donnerait de l’énergie, mais en même temps on n’a pas vraiment faim ? Ou peut-être qu’on doit partir tôt de la maison, et on préférerait petit-déjeuner plus tard, en arrivant au travail, mais quelque chose de simple qui ne soit pas tout un truc ?

C’est précisément dans ces situations qu’on est content d’avoir sous le coude ce smoothie aux dattes et au tahini.

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Gaufres chouquette (Gaufres en pâte à choux)

Gaufres chouquette

Imaginez une histoire d’amour entre une gaufre liégeoise, carrée et robuste avec ses belles empreintes, et une chouquette, gonflée et délicate avec un cœur fondant.

Immédiatement ils verraient qu’ils ont ce sucre perlé en commun. La gaufre donnerait à la chouquette l’impression qu’on s’occupe d’elle et qu’on la protège ; la chouquette redonnerait à la gaufre le goût d’une vie pleine de fantaisie.

Et maintenant, qu’est-ce que ça donnerait s’ils avaient un enfant ensemble ?

Voilà ce que ça donnerait : une gaufre-chouquette, croustillante aux entournures, tendre à l’intérieur, facile à aimer, avec du sucre en gros grains.

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Salade de lentilles et chou-rave

Voici la salade que je me suis faite pour le déjeuner le jour où j’ai quitté mon appartement pour emménager chez mon voisin de palier.

Attendez, je vous explique : Maxence et moi avons décidé que notre cuisine et notre salon — qui sont en fait une seule et même pièce — avaient besoin d’un coup de frais, et après quelques mois passés à imaginer, planifier et rassembler notre courage, le projet est enfin lancé.

Difficile de dire combien de temps tout ça va prendre — vous savez ce que c’est, les travaux, monsieur Tanner, etc. — mais on vient juste de sortir de la phase qui consistait à mettre toutes nos affaires dans des cartons, et tout entasser dans la chambre, pour que les ouvriers puissent arriver lundi matin et commencer à travailler.

Si vous n’avez pas l’habitude de côtoyer le chou-rave autrement qu’en accompagnement d’un concombre masqué, réjouissez-vous de la découverte imminente de ce légume croquant et doux.

Par chance, cela fait quelques années que Maxence et moi aspirons à posséder un minimum de choses, et que donc nous donnons, vendons ou recyclons tout ce qu’on n’a ni besoin ni vraiment envie de garder. Ça permet de faire de la place pour les objets qu’on aime et qu’on utilise, et de savourer la sensation délicieuse d’espace et de clarté qui en découle. (Bon, malgré tous ces efforts, je n’avouerai que sous la torture le nombre de cartons qu’il m’a fallu pour emballer ma cuisine.)

Et par chance bis, cela faisait quelques semaines que je m’étais imposé un moratoire sur les courses alimentaires (sauf produits frais bien sûr), et que je pratiquais l’art de la cuisine du placard (et du réfrigérateur, et du congélateur) pour réduire le nombre de bocaux et de paquets entamés à mettre dans des cartons, et éviter de devoir jeter quoi que ce soit. C’est d’ailleurs quelque chose que je devrais faire chaque année au printemps, travaux ou pas travaux : on s’est fait de très chouettes repas patchwork dans les derniers jours, avec notamment un très bon bouillon de poule, les derniers cèpes de notre expédition cueillette de l’automne dernier, et des gnocchi de pomme de terre.

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