Dimanche après-midi, je me suis réveillée d’une sieste avec une envie de biscuits comme il m’en prend souvent en cette saison.
J’ai à tout moment dans la tête une liste d’ingrédients nouvellement acquis que je brûle d’utiliser, et je les ai donc passés en revue dans la brume de mon réveil. Au premier rang se pressaient en criant « Moi ! Moi ! Moi ! » les noix brisées que j’ai trouvées à vil prix au magasin bio — si c’est pour les hacher, pourquoi payer plus cher des cerneaux entiers ? — et un beau sachet de chocolat râpé de la manufacture bean-to-bar d’Alain Ducasse*, que je mangeais jusqu’ici à la cuillère en attendant de lui trouver une utilisation plus respectable.
Des biscuits noix et chocolat ; voilà donc ce que j’allais faire.
Une fois les biscuits refroidis grâce à la méthode express dite « du rebord de fenêtre », nous avons tous convenu qu’ils valaient la peine d’attendre.
Je voulais partir d’une base toute simple qui me donnerait en moins d’une heure (et un seul bol à laver) une fournée prête à être dégustée, et il me fallait quelque chose de raisonnablement sain pour que je puisse en donner à un enfant d’un an et demi sans craindre une visite surprise de la brigade d’inspection des parents indignes. La recette de ces cookies aux noix et aux dattes, que je fais régulièrement depuis quelques années, répondait en tout point au cahier des charges.
De la farine de riz et des flocons de millet, un tant pour tant de noix finement hachées et de chocolat râpé, une touche de cannelle [sc:cinnamon_link] et une pincée de sel sur le dessus : voilà des cookies rapidement préparés, façonnés en petits palets, et enfournés. La vraie difficulté ? Trouver des activités suffisamment attrayantes pour distraire ledit enfant, qui aurait sinon passé l’intégralité du temps de cuisson devant le four à répéter, avec une urgence croissante, « Gâteau ! Gâteau ! Gâteau ! »
Et une fois les biscuits refroidis grâce à la méthode express dite « du rebord de fenêtre », nous avons tous convenu qu’ils valaient la peine d’attendre : croustillants sur les bords et tendres au milieu, riches de l’accord idéal de la noix et du chocolat, ils se sont avérés parfaits pour accompagner la séance de décoration du sapin qui s’est tenue plus tard ce jour-là, avec un verre de cidre chaud aux épices pour les grands.
Participez à la conversation !
Et vous, qu’auriez-vous fait avec les noix brisées et le chocolat râpé ? (Il m’en reste.) Et quelles sont les douceurs que vous aimez préparer à cette époque de l’année ?
[sc:cinnamon_note]
* J’ai reçu le chocolat râpé du service de relations presse d’Alain Ducasse, sans obligation d’en parler. Toutes les opinions exprimées sont les miennes.


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