Le Meilleur de mai

Meet them at the door laughing

"Accueille-les à la porte en riant"

• Le manuscrit de mon nouveau livre de cuisine Tasting Paris est passé entre les mains de mon éditrice, et les photos ont toutes été réalisées par la talentueuse Nicole Franzen. Nous travaillons maintenant sur la mise en page du livre, et je vais bientôt recevoir le manuscrit de la part de la relectrice, dont le travail est de s’assurer que tout est bien carré. Je suis très heureuse de la façon dont tout ça prend forme, et je suis impatiente de vous montrer quelques éléments bientôt. Le livre sera publié aux États-Unis au printemps 2018 ; on espère bien trouver preneur pour les droits de publication dans d’autres pays, et en particulier en France.

• Je suis retournée dîner chez Champeaux avec des amis de passage à Paris. J’adore l’endroit, sous la nouvelle canopée des Halles, et le menu de classiques révisités, comme l’onglet sauce au poivre ci-dessous, dont je propose d’ailleurs une recette dans Tasting Paris. J’ai également une version de leur poulet en crapaudine au citron. Ces deux recettes ont été particulièrement plébiscitées par mes testeurs, et j’ai hâte de les partager avec vous quand le livre sortira.

Champeaux et Poilâne

Steak au poivre chez Champeaux ; Tartine australienne au Comptoir Poilâne.

• L’équipe de Poilâne a remanié la formule de ses restaurants parisiens : ils s’appellent désormais Comptoirs Poilâne et le menu propose des recettes innovantes autour de leurs céréales et farines de qualité, comme un délicieux pain de maïs et un muesli d’orge. Pas d’inquiétude, les tartines restent en place, et naturellement j’adore celle à l’avocat, baptisée l’Australienne.

• Mon amie Catherine Taret vient de publier son premier livre, intitulé Il n’est jamais trop tard pour éclore, au sujet des late bloomers, ces personnes qui trouvent leur voie ou leur vie un peu plus tard que la moyenne. C’est un carnet inspirant et plein d’humour qui documente son cheminement personnel, avec des photos et des dessins. Je le recommande !

Petit déjeuner

Petit déjeuner avec un bon bouquin et mon mug chéri

• Dans le cadre de mon challenge du musée mensuel, j’ai visité deux expos ce mois-ci : Le Pouvoir des fleurs au Musée de la vie romantique, et Vermeer et les Maîtres de la peinture de genre au Louvre. La première complétait merveilleusement bien l’exposition Jardins dont je vous ai parlé le mois dernier ; la seconde s’est transformée en un jeu d’énigmes fascinantes grâce à Catherine Rosane, dont j’adore les visites-conférences.

Flore et la Laitière

Flore caressée par Zéphyr de François Gérard ; mon humble Laitière croquée au Louvre.

• Mon poème du mois est un cadeau d’un lecteur nommé Carl, qui m’a envoyé le poème de Rumi The Guesthouse, traduit du persan par le poète américain Coleman Barks (en français : La Maison d’hôte). C’est un poème magnifique, qui fait écho à ce que je partage sur mon nouveau podcast Change ma vie.

• Dans cette démarche récente de mémorisation de poèmes, je prête une attention particulière aux vers qui résonnent le plus en moi. J’aime les utiliser dans ma pratique du lettrage, comme ci-dessus. (Si vous avez envie de vous y mettre vous aussi, je vous recommande les ateliers en ligne Bounce Lettering et Fantastic Flourishes donnés en anglais par Teela.)

  • Céline75

    Magnifique poème !
    Et, à ce propos, encore merci pour ton merveilleux podcast « Change ma vie ». Je vais de révélation en révélation 🙂
    A ce sujet, mes appareils sont tous sous Android, j’ai dû manquer qqch mais saurais-tu comment je pourrais laisser une appréciation sous iTunes ?

    • Solène

      Tout pile poil pareil à propos de « Change ma vie », me voilà bien Gros-Jean comme devant avec mes Android…

    • Est-ce que tu as iTunes sur ton ordinateur ?

  • Sarah

    Bonjour Clotilde,
    Ton goût pour la poésie me donne envie, à mon tour, de partager un poème de Tagore qui réchauffe le coeur et élève l’âme, tu le connais peut être déjà.

    Let me not pray to be sheltered from dangers
    But to be fearless in facing them.
    Let me not beg for the stilling of my pain
    But for the heart to conquer it.
    Let me not look for allies in life’s battlefield
    But to my own strength.
    Grant that I may not be a coward,
    feeling Your mercy in my success alone ;
    But let me find the grasp of Your hand in my failure.

    Rabindranath Tagore, Fruit-Gathering, 1916.

    • J’aime beaucoup, merci ! Ça doit être très beau en bengali aussi. 🙂

      • Sarah

        Je ne parle pas le bengali 🙁 mais sans doute…
        Tagore a lui-même traduit (ou ré-écrit) certains de ses ouvrages du bengali en anglais, dont le recueil dont est issu ce poème. Même si la traduction en français (depuis l’anglais) est faite par Camus, je la trouve moins puissante.

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